Le temps calme · L’attente · Histoires courtes
Des histoires pour le temps calme
La salle d’attente, le train, le retour de l’école, un enfant malade : des histoires courtes, au casque ou tout bas, pour que le temps passe sans écran. Dix minutes de calme, à la demande.
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- Sans publicité
- De 0 à 8 ans

Le temps calme, et les temps morts
Il y a le temps calme de la maternelle, après le déjeuner, quand les enfants qui ne dorment plus s’allongent quand même, un quart d’heure, le temps de redescendre. Et il y a tous les temps morts de la vie avec un enfant : la salle d’attente du médecin, le train, la file à la mairie, le grand frère au judo, l’après-midi de fièvre sur le canapé.
Ce sont les moments où l’écran gagne, parce qu’il est là, dans la poche, et qu’il fait taire tout de suite. Et ce sont les moments où l’on regrette, après : l’enfant qui ne décroche plus, la crise quand on reprend le téléphone.
Une histoire courte fait le même travail, autrement : dix minutes de calme, au casque dans la salle d’attente, tout bas sur le canapé, et l’enfant en sort disponible, pas hébété. On lance une radio d’histoires courtes, on la coupe à la fin de l’histoire, et la vie reprend. Le téléphone a servi, mais personne ne l’a regardé.
À chaque âge
0-3 ans
Une comptine, puis une autre
Dans la poussette ou sur les genoux, des comptines connues, tout bas : l’enfant se cale sur la voix, et l’attente passe.
La musique des 0-3 ans3-5 ans
Les histoires courtes
Des histoires de quelques minutes, l’une après l’autre, qu’on arrête à la fin de l’une : la radio « Histoires courtes » est faite pour cela.
Les histoires des 3-5 ans5-8 ans
Au casque, tout seul
Une histoire plus longue, au casque, pendant que l’adulte attend aussi : l’enfant est ailleurs, et revient à la fin.
Les histoires des 5-8 ans
La radio « Histoires courtes »
Rien à regarder, tout à écouter
Au casque
Un petit casque dans le sac, et la salle d’attente devient une chambre : l’histoire est pour l’enfant, le silence pour les autres.Rien à regarder
Le téléphone reste dans la main de l’adulte, écran éteint : l’enfant écoute, et regarde autour de lui.Une fin à chaque histoire
Les histoires courtes s’enchaînent, et l’on s’arrête à la fin de l’une, sans crise : on savait quand ça finissait.Partout, sans réseau
Les albums téléchargés s’écoutent dans le train, au sous-sol de la mairie, dans le cabinet du médecin.
Ce que font les parents
Trois histoires dans le sac
Trois albums d’histoires courtes téléchargés en permanence, et un casque : le kit de la salle d’attente, toujours prêt.
On s’arrête à la fin
Dites avant de lancer : « une histoire, et on arrête ». L’histoire a une fin, l’enfant l’entend venir, et le téléphone revient sans drame.
Le temps calme à la maison
Après le déjeuner du week-end, un quart d’heure allongé avec une histoire, comme à l’école : l’après-midi se passe mieux.
Les questions des parents
Quelle histoire dans une salle d’attente ?
Une histoire courte, cinq ou dix minutes, au casque : la radio « Histoires courtes » de l’appli les enchaîne, et chaque fiche d’album dit la durée de chaque titre. On s’arrête à la fin d’une histoire, pas au milieu.
Une histoire plutôt qu’un dessin animé ?
Pour l’attente, oui : l’enfant en sort disponible, pas hébété, et l’histoire a une fin qu’il entend venir. Il n’y a rien à regarder dans munki, et c’est le but. Pourquoi munki est faite pour être écoutée.
Et quand l’enfant est malade ?
Un après-midi de fièvre sur le canapé, c’est le moment des histoires longues, tout bas, les yeux fermés. Le mode Enfant laisse l’enfant relancer seul ses favoris. Des histoires pour s’endormir.
Et ensuite
Et pour les trajets plus longs : des histoires pour la voiture. Tous les moments.











